06/08/2008Je commente mes commentaires " lèche bottes...
— le-cardinal (visiteur)"
Je ne savais pas que les grands singes portaient des bottes. Merci pour l'info!!!05/08/2008Clin d'oeil « Monsieur Népomucène n'existe plus. Son blog, c'est comme les supernovas, il brille trop pour qu'il soit encore. »
ça tourne en boucle sous mes boucles01/08/2008Retour sur une vieille habitude Le plus beau regard sur GayAttitude en ce moment
Les Occidentaux sont étranges!!!Vivement les Jeux Olympiques pour que l'on parle de ... sport 22/07/2008Elle est revenue .... et je chancelle Innocente question:
Il n'y a pas comme une contradiction entre le fait d'ignorer quelqu'un et de le suivre à la trace
;-P
21/07/2008Si même le béton craque
photo Marcseret04/07/2008Innocente question:Il parait que le Pape va recevoir Ingrid Betancourt.
Sera-t-elle nommée ambassadrice du Vatican?
Sa libération n'en reste pas moins une bonne nouvelle. C'est ce qui s'est passé après qui est "dé n'impourte kwa" 25/06/2008 Est-ce que quelqu'un a quelque chose d'intéressant à raconter? 21/06/2008Bonne soirée
Que la paix vous accompagneDe la domination à la propriété Lorsqu'elle dépasse le cadre religion, l'affaire du voile est un vrai défit au pragmatisme.
Au début de l'année, une étudiante, nouvellement mariée, vient me demander conseil au sujet de l'obligation qui lui est faite (par son époux) de porter la "Boushiya" (voile intégral) ou d'interrompre ses études.
Ma réponse fut de poursuivre ses études car, à mon sens, le vrai moyen de libération des femmes reste l'instruction.
Elle passa donc son année enterrée sous des mètres de tissus. Mais la domination de l'image de sa femme ne semblait pas suffire au mari. Il trouva donc mieux: Un enfant!
Voilà donc comment on passe d'une domination qui permet tout de même une opposition à une appropriation radicale.
Lorsque les hommes (les « exhibeurs » ou les « couvreurs ») comprendront qu'on ne peut s'approprier le corps des autres, les femmes pourront, enfin, assumer leur féminité.
Les belles expressions
METTRE AUX CHAMPS QUELQU'UN
C'est l'inquiéter, le troubler ; Être aux champs, c'est être inquiet et troublé : l'un et l'autre selon les dictionnaires modernes. Mais Mettre aux champs, selon Oudin, c'était provoquer quelqu'un, le mettre en colère, par conséquent l'appeler ou se faire appeler par lui sur le champ, et comme on a dit depuis, sur le pré. C'était en un mot les préludes d'un duel. Cette expression nous vient du moyen âge. Elle est textuellement dans un passage de Baldric de Noyon, liv. I, ch. x : « Ils l'appelèrent, y est-il dit, à un combat singulier, c'est-à-dire au champ. » Je ne cite que cet exemple ; il y en a bien d'autres. Cherchez-les dans du Cange, ou dans Spelmann (Glossaire archéol.), au mot Campus.
Au moyen âge, il y avait quantité d'appels de cette nature, et plus ou moins brutaux. Quand c'était de seigneur à seigneur, ou de seigneur à abbé ou à évêque, les uns et les autres se mettaient aux champs avec leurs gens, et le combat singulier était une mêlée. Les vassaux avaient beau se plaindre, résister, s'emporter, il fallait qu'ils marchassent et se missent aux champs.
La civilisation moderne a réduit ces appels et en a simplifié les formalités. Aujourd'hui, l'offensé envoie deux témoins prier poliment l'offenseur de vouloir bien venir se faire couper la gorge. Celui-ci vient, et, pour ne pas se laisser vaincre en politesse par celui-là, lui coupe la gorge le premier. Quelquefois aussi, il ne vient pas. Mais la première fois que l'offensé le rencontre, il se contente de lui caresser légèrement l'une et l'autre joue avec deux doigts, et l'honneur est satisfait.
Sources:
Article, Charles Nisard, Curiosités de l'étymologie française [etc], 1863
Photo, Galileo A chaque fois que je l'entends ... grrr
Eric L'Olivier*
En berbère Zemmour veut dire olivier19/06/2008Parce que le génie a un visage ...01/06/2008Un enseignant a-t-il le droit d’inciter les étudiants à se défendre ?Selon ma direction, la réponse est non.
Devant l’injustice d’un collègue qui a exclu une quarantaine d’étudiants, j’ai réagi en leur déclarant qu’ils avaient le droit et même l’obligation morale de se défendre pour les victimes et d’être solidaire pour les autres.
La réponse de mes étudiants ne sait pas faite attendre, on m’a mouchardé à l’Administration qui m’a donné un joli blâme.
Qui veut des blâmes ? De beaux ptits blâmes tous frais ?!!
;-P
Je m'en fiche en plus, je n'ai pas l'intention de faire de vieux os dans l'enseignement
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